Chaque intersaison, la rengaine est la même. Le PSG cherche un nouveau latéral droit et ne veut plus entendre parler de Bernard Mendy. La séparation a été très proche à l'été 2006, lorsque le club de la capitale courtisait assidûment le Tunisien Hatem Trabelsi. Mendy s'était fait une raison. Contraint et forcé, il était en quête d'une porte de sortie. Mais le transfert de Trabelsi, atteint de gourmandise avérée, est tombé à l'eau et le natif d'Evreux est reparti pour un tour avec le club de son c½ur.
Cet été, la question de l'avenir de Bernard Mendy a inévitablement resurgi. D'autant que les dirigeants parisiens ont claironné de concert qu'aucun élément ne serait retenu. Le problème, c'est que leur quête d'un nouveau latéral droit est jusqu'ici restée vaine. Plusieurs pistes ont été explorées, mais aucune n'a abouti. Tout ceci pourrait bien faire le jeu de l'international français.
Intéressé, le Celtic Glasgow n'avance pas
Mendy a réalisé une intersaison plutôt prometteuse. Serein, il a livré des prestations solides lors de plusieurs rencontres amicales, comme en témoigne sa partition face à Valence lors de l'Emirates Cup. Du coup, la donne a sensiblement évolué. Les dirigeants parisiens ne seraient plus aussi certains de vouloir cesser leur collaboration. En interne, il se murmure que confiance pourrait à nouveau être accordée à Mendy. L'idée n'en est encore qu'au stade embryonnaire, mais le voir prolonger (il est libre en juin 2008) n'aurait rien de saugrenu.
Le joueur, lui, est évidemment prêt à rester. Il adore Paris et clame son attachement au PSG à longueur d'interviewes. Mais comme sa situation reste précaire, ses agents continuent de démarcher d'autres écuries. Si jamais il venait à changer d'air, il s'orienterait vers un départ à l'étranger. La France (Monaco aurait un ½il sur lui) ne l'attire guère. Prêté à Bolton en 2002-03, Mendy a gardé un faible pour le championnat anglais. En Ecosse, le Celtic Glasgow s'est manifesté sans pour autant transmettre d'offre. Et si Mendy restait un an de plus ?


